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Riad Jabador
Une table dressée pour le petit-déjeuner sur la terrasse, théière en argent et jus pressés, sous un ciel bleu profond et des parasols de paille.

Riad Jabador

« Le jour ne traverse pas la maison. Il y tombe. »

Maison à patio dans la médina de Marrakech, à 850 mètres de la place Jemaa el-Fna.

Le matin · La maison

Un riad ne se donne pas depuis la rue

Derrière une porte du derb Jemaa, la maison s’ouvre d’un coup sur son patio : le bassin bordé de zellige vert, les bananiers qui montent chercher la lumière, les plafonds peints à la main.

Dehors, la médina continue à quelques mètres. Jemaa el-Fna est à 850 m, à pied.

La terrasse en plein jour : sol de carreaux de ciment bleus et blancs, parasols de paille et jarres de terre cuite le long des murs à la chaux.

La maison se vide vers le haut

La terrasse prend tout le soleil : carreaux de ciment bleus et blancs, parasols de paille, lits de repos alignés le long du mur à la chaux. Un coin reste ombragé sous le feuillage, pour ceux qui préfèrent rester à l’abri.

Des lits de repos en bois tressé, coussins verts et chapeaux de paille posés dessus, alignés à l’ombre des parasols sur la terrasse.
Le coin repas ombragé de la terrasse, sous un feuillage suspendu et des suspensions en osier tressé, le long d'une banquette vert olive.

Quand le toit brûle, on redescend

Le patio garde la fraîcheur toute la journée. C’est le principe de la maison à cour, et il fonctionne encore. Le bassin est là pour ça.

Le patio du riad : un bassin bordé de zellige vert, des bananiers, un plafond peint d'arabesques et des lanternes ciselées.
Vue plongeante depuis le toit dans le puits de lumière du riad : les arcades des deux étages, les tapis berbères, et tout au fond le bassin éclairé.

Le puits de lumière

Tout tient à un trou dans le toit

Une maison de la médina ne prend rien à la rue. Elle se referme sur un patio et attend que le jour lui tombe dessus, verticalement, quelques heures par jour.

L'heure bleue

Le plus court moment de la journée

Le ciel garde encore du bleu quand les appliques s’allument le long des murs. Depuis le toit, on voit la médina passer de l’ocre au bleu en une vingtaine de minutes.

La terrasse à l'heure bleue : le ciel encore sombre au-dessus des murs à la chaux, les appliques allumées, le patio ouvert en contrebas.

Le soir

Les tables se dressent sous la pergola

Le feuillage éclairé au-dessus, les portes vert menthe qui donnent sur la terrasse. Plus bas, le salon reste ouvert : banquettes vertes, rideaux retenus par des pompons rouges, et un plafond peint qu’on ne remarque qu’une fois assis.

La terrasse la nuit : tables dressées, pergola tapissée de feuillage éclairé, portes vert menthe et appliques chaudes le long des murs.
Le salon : banquettes basses vert olive, rideaux de coton blanc retenus par des pompons rouges, plafond peint à la main d'arabesques vertes.

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